Plonger au cœur de l’école Aikido Kishinkai – Léo Tamaki à Panazol les 27 et 28 novembre 2021

« Concernent l’école Aïkido Kishinkai, c’est cet effort de clarté quant à la logique première de l’étude proposée qui a mené ses fondateurs à un long travail de refonte du cursus de l’école qui orientent aujourd’hui l’étude des principes. Son objectif et son cadre de travail ont été précisé : c’est ceux d’une situation de survie, face à une ou des personnes potentiellement armées et physiquement plus fortes, le tout en prenant en compte que plus nous avançons dans l’âge plus nous perdons en capacités physiques, qui guident l’étude de l’école. La notion d’action décisive prend alors tout son sens dans la logique interne, le travail technique et l’approfondissement des principes.

Il ne s’agit toutefois pas d’une vérité mais d’une orientation choisie qui cherche à s’aligner sur l’essence même de l’approfondissement des arts martiaux japonais, Hitotsu no uchi. Cette notion d’action décisive, d’étouffer le feu, submerger aïte, n’a d’ailleurs de nécessité que parce qu’elle est proposée dans un cadre martial. Alors, les principes phares des arts martiaux japonais, prennent une saveur différente et permettent un travail de fond sur soi pour tendre vers : l’acception de la violence du monde, rester disponible et relâché face à la violence extérieure pour minimiser son impact et y apporter une réponse mesurée, s’adapter en toutes circonstances, etc. »

Extrait de article « L’action décisive en situation de survie : l’essence des arts martiaux japonais » paru dans Dragon magazine spéciale Aïkido n°5

L’Aïkido Kishinkaï puise son travail et ses réflexions des traditions martiales japonaises, dont l’un de ces objectifs est de permettre une compréhension et une application en action d’un héritage culturel dans un cadre contemporain. Elle offre l’opportunité de plonger au cœur d’une culture tout en offrant de nombreux domaines d’applicabilité dans notre quotidien.

Expertise et enseignement

J’ai rencontré Léo en 2009. Si j’ai été séduit par sa pratique, j’ai le souvenir de découvrir un expert ouvert et soucieux de transmettre.

Deux ans plus tard, j’ai fait le choix de rejoindre le Kishinkan Dojo, découvrant au-delà de son expertise, un enseignant dont les élèves étaient capables de reproduire en action ce qu’ils démontraient. Si cela peut paraître anecdotique, au-delà du niveau de l’enseignant, j’ai toujours observé les élèves pratiquer pour me faire un avis concret sur l’efficacité de l’enseignement dispensé avant de faire le choix de m’arrêter ou continuer ma route. Être expert en son domaine ne signifie pas être capable de transmettre, comme il n’est pas forcément nécessaire d’avoir un haut niveau de pratique pour être un bon enseignant.

Un pratiquant avant tout

Enseigner est bien sûr une profession à part entière toutefois, une fois le costume endossé, il devient facile de se reposer sur ses acquis et de devenir au fil du temps l’ombre du pratiquant que nous étions. Malheureusement, l’enseignement permet de leurrer facilement les élèves, mais également nous-mêmes, sur notre niveau réel. En cela, j’ai toujours veillé à suivre des pratiquants qui enseignent et non des enseignants qui pratiquent quand ils enseignent.
En me rendant au Kishinkan dojo, j’ai découvert un pratiquant honnête et chercheur insatiable. Sincère dans son enseignement, dans sa recherche, les moyens employés pour progresser, il nous donnait l’impression d’être un TGV qui avançait à une allure effrénée auquel nous essayons tant bien que mal de raccrocher notre wagon. Source d’inspiration, de motivation, il nous entrainait inconsciemment dans cette recherche de progrès personnel.

Photo de Johann Vayriot

Avec le temps, ce sentiment ne m’a jamais quitté. Expert en perpétuel questionnement, polissant chacune de ses réflexions, il propose un contenu réfléchi à la fois sur le plan du contenu du cursus de l’école, que de la logique interne de sa pratique ou encore de sa pédagogie.

Un weekend au cœur des principes de l’école Kishinkai

C’est avec un grand plaisir que nous accueillerons Léo à Panazol le weekend des 27 et 28 novembre prochain.
Une occasion unique de plonger au cœur des principes de l’école et de vivre en action les traditions martiales japonaises.    

Horaires

Samedi 27: 10h – 12h30 / 14h30 – 17h
Dimanche 28: 10h – 12h30

Lieu

Dojo Municipal de Panazol
Gymnase Guillemot
Allée Joseph Guillemot, 87350 Panazol

Renseignements

alexandre.grzegorczyk@gmail.com

Tarifs

Stage complet: 50€
Journée: 35€
Demi-journée: 20€

Stage ouvert à toutes et à tous, tous niveaux et toutes disciplines

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