Aïkido: zone d’habitude, zone d’apprentissage et capacités concrètes

Les budos comptent aujourd’hui des milliers d’adeptes dans le monde. Écoles relativement récentes (naissance courant XX° siècle pour la plupart), elles ont réussi le pari de proposée une voie d’éducation du corps et de l’esprit, sur la base des traditions martiales japonaises. Toutefois malgré l’explosion du nombre de pratiquants ces dernières décennies, elles perdent peu à peu la grandeur qu’elles connurent au cours du XX° siècle les obligeants à réadapter régulièrement leurs outils et objectifs de communication. Effet de mode, baisse de niveau, contenu ne répondant pas aux attentes du public, désillusions liés à la formation, les raisons sont nombreuses. Toutefois je voudrais aujourd’hui m’arrêter sur la formation des élèves qui semblent être également un point majeur de la baisse de niveau.

À l’air d’internet, nous avons aujourd’hui affaire à un public de plus en plus informé et il est d’autant plus facile de se faire une idée de ce que l’on recherche tant les données internet sont nombreuses. Un débutant à l’esprit critique aiguisé identifiera d’autant plus facilement si l’enseignement proposé permet l’acquisition de capacités concrètes. En outre, un élève avancé obligé de corriger un novice pour faire fonctionner son travail ne fera pas illusion, tout simplement parce que les attentes et réflexions d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’à une époque où les dojos se faisaient rares et où l’accès à l’information était d’autant plus difficile. Alors oui les budos sont la voie d’une vie où nous apprenons chaque jour, toutefois, quel que soit le budo étudié, sa pratique doit permettre aux élèves d’acquérir rapidement une base de connaissances applicable aux domaines de la vie.

Malheureusement, il est aujourd’hui courant de rencontrer des élèves qui, bien qu’étudiant avec sérieux et passion, ne développent aucune capacité exploitable en dehors du dojo et cela même en dehors de l’aspect « martial » de l’étude. Cela est d’autant plus triste que l’élève est ancien dans la discipline… Il existe donc un certain nombre d’éléments sans lesquels le travail restera frivole et limité au cadre d’apprentissage.

Développer des capacités concrètes

L’évolution des mœurs fait que nous recevons de plus en plus de personnes attirées par l’aspect bien être et loisir d’une activité, notamment en aïkido de par les valeurs qu’il véhicule. En outre, nous avons aujourd’hui l’opportunité de pouvoir vivre dans un confort quotidien presque permanent et d’éviter au maximum toutes situations pouvant nous paraître désagréable. Triste est de constater que dans quelques dojos, les élèves y trouvent leur compte et rien de plus. Ils viennent pour étudier une pratique folklorique, leur laissant le sentiment de s’imprégner des vraies valeurs des samouraïs, tout en venant au dojo comme si c’était un lieu de rendez-vous de détente loisir entre amis. Pour ceux qui souhaitent quelque chose de palpable, ils ne restent que très rarement et se tournent généralement vers des disciplines où on ne leur demande pas de rentrer dans un moule avec le fameux « ne t’inquiète pas tu comprendras plus tard, ça fait dix ans que je pratique et je commence juste à comprendre. La voie est longue… ».

Alors oui certains éléments demandent du temps pour nous les approprier toutefois d’autres ne nécessitent pas plus d’une centaine d’heures de pratique, bien qu’elles nécessitent d’être entretenues et développées dans le temps. Je prendrais l’exemple de la gestion de nos émotions, la gestion du stress, le contrôle de notre propre violence, le développement du goût de l’effort, le plaisir de se surpasser, d’affronter les difficultés, qui concourent au développement de la détermination sans lesquels le reste des apprentissages ne sera que poussière. Le combat comme la réussite c’est deux tiers de détermination, un tiers du reste. Il est d’ailleurs facile en regardant autour de soi de trouver plusieurs individus dont la réussite est en grande partie liée à leur fort pouvoir de détermination.

Dépassement de soi  et entrainement au dojo

L’ambiance d’un dojo est sans aucun doute primordiale car elle concoure à la bonne entente de chacun, à l’envie de venir s’entraîner et permet de développer une confiance mutuelle nécessaire au travailler ensemble avec intensité. Cependant le dojo ne doit pas seulement être un lieu de rendez-vous amical où il fait bon de paradé et se détendre. Il doit être un lieu d’apprentissage où l’on vient pour se confronter à nous-mêmes, au risque de n’être seulement qu’un pratiquant loisir et non un budoka. Ce n’est pas parce que nous faisons une heure de piano par semaine que nous sommes un pianiste. Chaque grand artiste ou expert est passé par des heures de travail intensif, loin de toutes formes de plaisir immédiat, les obligeants à redoubler d’efforts face à la difficulté pour arriver là où ils en sont aujourd’hui.

« L’art commence avec la difficulté » André Gide

 

Il m’est arrivé de croiser quelques adeptes aux beaux discours mais aussi de bons techniciens perdant leurs moyens dans une relation humaine violente, même lors de simples conflits sans engagement physique, parfois au point de baisser les bras  face aux difficultés rencontrées dans leur vie personnelle ou professionnelle. Les principes inhérents à l’aïkido sont parmi les plus beaux qu’il m’a été donné de voir (attention je ne dis pas qu’il n’existe nul par ailleurs des principes équivalents ou supérieurs, cela reste une appréciation personnelle) . Pourtant se sont aussi parmi les valeurs au sein desquels j’ai observé le plus grand décalage entre le geste et la parole. À mes yeux l’enseignement doit pouvoir se passer de mots.

Alors comment s’harmoniser (pour prendre l’exemple d’awase) à une personne faisant preuve de violence verbale et comportementale? Comment désamorcer une situation conflictuelle face à une personne rentrant dans un schéma violent de réponse? Comment affronter et résoudre les problèmes du quotidien sans se laisser emporter par nos émotions? Comment garder une maîtrise juste de celles-ci pour conserver discernement et capacité d’analyse dans le but de rétablir un équilibre juste? L’aïkido nous donne des éléments de réponse à toutes ces questions mais cela ne peut se faire dans un cadre féerique. Il faut l’éprouver régulièrement.

Le dojo est un lieu d’apprentissage qui doit nous permettre de développer des capacités concrètes et cela passe inévitablement par la sortie de notre zone de confort. En cela le dojo, doit recouvrir à la fois un aspect agréable et chaleureux, où il fait bon d’y étudier, mais aussi un cadre permettant à chacun de se dépasser,  d’aller au-delà de ce dont il est habitué. Il doit permettre de se découvrir et d’explorer nos aspects les plus négatifs pour pouvoir les transcender. Malheureusement, beaucoup d’élèves ne se découvrent qu’en surface et se retrouvent dans des voies qui ne font que les cloisonner davantage plutôt que de les libérer.

 » S’éprouver à l’entrainement », Kodokan, 1913

Inconfort et zone d’apprentissage

Les études en science de l’éducation physique et sportive montrent aujourd’hui que l’essentiel de l’apprentissage se fait en dehors de notre « zone d’habitude » ou « zone de confort ». Bien sûr cette première zone permet de prendre le temps d’étudier de nouvelles compétences, peaufiner certains acquis, malheureusement le danger est de croire en l’atteinte d’un niveau d’acquisitions réel sans dépasser ses propres limites physiques ou mentales. Il est donc important que l’enseignant propose en permanence une alternance entre la « zone de confort » et la « zone d’inconfort », que nous appellerons « zone d’apprentissage concret ». On peut alors jongler avec deux paramètres:

  • l’inconfort physique: il permettra à l’élève d’apprendre à solliciter l’ensemble de ses ressources, d’en établir les limites et les repousser. Lorsque nous ressentons par exemple un état de fatigue général, nous avons tendance à nous reposer sur nos sentiments ce qui accentue notre perception de la fatigue et ses effets. En outre il existe pour chacun d’entre nous, quelle que soit la perception que nous avons d’une situation, une différence entre nos limites objectives et les limites subjectives. L’entrainement permet de réduire la frontière existant entre les deux en apprenant à se connaître et en développant un goût à l’effort par apprivoisement de ses possibilités réelles. Toutefois, sans une expérience régulière  il est difficile d’en exploiter les pleines possibilités. Il faut s’y confronter.
  • l’inconfort émotionnel: la vie nous amène régulièrement dans cette zone, toutefois notre mode de vie et nos mécanismes psychologiques nous permettent d’en diminuer les effets dans une moindre mesure. L’entrainement est l’occasion de nous y confronter sincèrement et de dompter nos émotions les plus négatives. Sans cet apprentissage il est peu probable que nous développions des capacités effectives à gérer une situation de stress. La gestion de nos émotions est en étroite relation avec nos capacités psychologiques et physiques. Elle permet de garder, en partie, notre capacité d’analyse du milieu, notre lucidité, notre capacité d’action. A l’inverse, une mauvaise gestion de nos émotions peut malheureusement avoir de graves conséquences et accentue le fossé existant entre la perception que nous avons du danger et la réalité. L’absence de cette aptitude peut avoir un fort pouvoir d’inhibiteur au point de perdre l’ensemble de nos capacités. Il s’agit là d’un mécanisme naturel de défense. Il faut donc aussi s’y confronter et en faire l’expérience régulièrement.

Tamura Nobuyoshi, efficacité et capacités concrètes

A la découverte de soi

L’ensemble des experts que j’ai rencontrés vous confirmeront que la découverte de nos propres limites  physiques et émotionnelles permettra de développer les qualités nécessaires à l’application concrète des principes.  Cette appropriation de soi, concourra inévitablement à notre liberté d’action et d’adaptation.

La question étant: comment amener les élèves à développer ces compétences? Voici quelques pistes de réflexions:

  • en permettant aux élèves d’exploiter leur base de connaissances dans un cadre de plus en plus libre de travail. Cela permettra à l’élève de ne pas être dans un schéma de question réponse standard (une attaque/une technique définie) en étant dans un cadre où les connaissances sont des outils d’expression adaptable à une situation singulière.
  • en augmentant les facteurs de stress pour permettre à chacun de ne pas rester bloqué par ses émotions, de les dompter puis les surpasser. On pourra par exemple augmenter l’intensité de travail en imposant un rythme, augmenter le nombre d’adversaires, la diversité des attaques/réponses, faire travailler Tori dos au mur, etc. On pourra également dans cette intensité dicter un certain nombre d’informations que l’élève devra répéter une fois l’exercice terminé. Cela l’obligera à garder discernement, écoute de l’environnement et lutter contre l’effet tunnel lié aux facteurs de stress
  • alterner entre travail lent et travail à haute intensité pour développer contrôle de soi. Vous remarquerez qu’après un travail à haute intensité, les élèves ont régulièrement du mal à travailler lentement car le corps est en alerte. Il est important de permettre aux élèves de développer une aptitude à redescendre émotionnellement après une situation de stress.

Toutefois chaque personne possède ses limites et l’enseignant devra mettre en œuvre des situations adaptables à chacun leur permettant d’éprouver leurs propres limites et non celles des autres. Il serait préjudiciable et contre-productif de demander à un débutant la même charge émotionnelle et physique qu’un élève avancé. Celui-ci rentrerait alors dans une zone de panique pouvant avoir plusieurs conséquences néfastes sur son apprentissage.

La vie n’est pas simplement un long fleuve tranquille que l’on peut traverser aisément en contemplant la nature. Elle est bien plus souvent faite de torrents au sein desquels il faudra redoubler d’efforts pour atteindre la rive. Les budos doivent permettre aux élèves d’acquérir de réelles capacités applicables à tous les domaines de la vie au risque de les berner d’illusions et les rendre bien plus faibles que ce qu’ils n’étaient avant de pousser la porte du dojo.

Ueshiba senseï, l’atteinte d’une expertise martiale et spirituelle au travers d’une discipline aux origines fondamentalement martiales

Pour aller plus loin:

8 Commentaires

  • Jean Luc Dureisseix.

    Konbanwa Alex,
    très bonne analyse qui rejoint en partie notre conversation actuelle! Mais il n’est pas évident que certains, bien établis dans leurs certitude, se remettent vraiment en causes et par là vont tromper leurs élèves. Surtout s’ils ne sont pas capables de pratiquer d’une façon totalement libérée des carcans « officiel » et « officieux ».
    Ce que tu cites des sciences de l’éducation est très intéressant et reste suffisant pour la majorité des élèves mais il manque une dimension qui fera qu’on approche vraiment de la dimension martiale de façon concrète dans sa pratique et qui n’est que rarement approchée en Budo et pas du tout en Kakutogi et qui a tendance à disparaître dans les Koryu de Bu Jutsu.
    Mata ne.
    Jean Luc

    • Konnichiwa Jean Luc,

      Merci pour ton retour :-). Pour ce qui est des sciences de l’éducation il y a énormément d’articles intéressants sur l’apprentissage. Après bien sûr il y a d’autres éléments rentrant en compte, c’est notamment l’une des raisons qui font que je suis resté dans ce domaine, sur ce post, et l’acquisition de compétence chez le débutant. Je pense notamment au fait qu’il est important qu’un nouvel arrivant acquière rapidement ces bases qui seront un socle solide pour développer le reste par la suite. Il reste malheureusement encore trop de mystification concernant l’apprentissage. Si effectivement certaines choses demandent du temps, il reste encore des domaines abordés trop tardivement. Pour prendre l’exemple de mes élèves, les débutants se débrouillent souvent bien mieux lors d’un travail libre, ou en situation de stress, que les élèves ayant une longue expérience, tout simplement car ils ne sont pas parasités par le formatage technique et adaptent bien plus rapidement leur maigre expérience. C’est un peu comme pour l’apprentissage des langues. Des études montrent qu’il y a notamment un gros décalage entre la capacité à parler une langue étrangère et le niveau de connaissances scolaires. Pour faire simple, on observe aujourd’hui que les personnes ayant un vocabulaire très basique mais ayant l’habitude de l’utiliser oralement se font comprendre bien plus facilement que des personnes possédant une base de connaissances énormes mais n’ayant aucun vécu orale. La raison est tout simplement que les premiers adaptent plus facilement leurs « maigres » connaissances avec le vécu que les seconds cherchant généralement dans leur base de connaissances pour former des phrases compliquées. Du coup sur le temps terme, les premiers vont accumuler un nouveau vocabulaire sur la base de compétence orale concrète déjà établie. Pour les arts martiaux je pense que c’est la même chose. Les élèves seront bien meilleurs si on leur permet de développer une base de connaissances simple et exploitable sur lequel on va ensuite développer le reste :-). Je ferais un post sur se sujet à la rentrée^^.

      Mata ne,
      Alex

      • Jean Luc Dureisseix.

        Konnichiwa Alex,
        je suis d’accord avec toi. Normalement on devrait pouvoir amener les élèves à être compétent en combat en très peu de temps. Dès l’acquisition des bases, il faut qu’ils soient mis en situation leur permettant de s’exprimer librement avec ce qu’ils ont acquis. Malheureusement c’est rarement le cas, ou il y a une complète déviation à partir des bases qui pourrait faire dire: à quoi ça sert de travailler ces bases. C’est parce que l’on veut aller trop vite! D’un autre côté, de longues années à répéter les bases et kata de base amènent effectivement à un formatage des élèves qui les sclérose complètement. Et ils en sont arrivé à exprimé leur style d’étude pas leur vraie nature qui devrait leur permettre de s’adapter rapidement à toute situation nouvelle et laisser complètement ces situations trop stéréotypées que l’on voit que trop souvent dans la pratique de ce que les gens croient être des arts martiaux. C’est bien sûr important de travailler le cursus officiel de la méthode que l’on pratique mais ce ne peut être qu’une étape, la première, et il faut vite en sortir pour pouvoir vraiment développer les capacités et compétences que nous avons naturellement.
        Actuellement, il y a une certaine contestation de l’enseignement, surtout vis à vis de l’efficacité, comme pourquoi in n’attaque que Oi Zuki, ou pourquoi le partenaire ne réagit pas après son attaque et attend passivement la réaction de Tori. C’est parce qu’on en reste qu’au premier stade d’étude. Dans le meilleur des cas, il y a les Renzoku Waza et les Kaeshi Waza, mais souvent on reste dans le même système de pratique très formaté et rarement créatif. Pourtant des Sensei comme Kuroda Tetsuzan, Hino Akira, Kono Yoshinori ou Akuzawa Minoru nous ont donnés les clés pour travailler, rechercher la sensibilité corporelle et sortir des formes trop rigides, ce qui ne veut aucunement dire négliger les concepts de base de l’art (ou des arts) que nous pratiquons. Le plus terrible c’est que souvent nous croyons être libres et pratiquer libérés de tout formatage et c’est loin d’être le cas. Il suffit de se retrouver dans une situation inconnue ou face à un adversaire n’ayant aucun des stéréotypes connus. Les Kakutogi peuvent effectivement aider dans ce genre de recherche mais il faut faire très attention de ne pas se tromper sur le travail du corps et surtout ne pas en faire une fin mais juste une étape dans sa progression.
        Mata ne.
        Jean Luc

      • Konbanwa Jean Luc,

        Ce sont des points intéressants que tu soulèves. C’est l’une des difficultés: est-ce que l’on considère que les bases sont les mêmes pour tous et qu’il faut un certain niveau pour aborder d’autres formes de travail? Est-ce qu’il faut permettre un aller-retour permanent entre chaque outil (avec un degré de difficulté ou d’exigence plus ou moins grand selon le niveau de chacun)? Que ce soit les katas, kihon, les diverses formes de randori, etc., ils me semblent que ce sont avant tout des outils de formation et de compréhension. Malheureusement, on pense bien souvent que tout le monde doit passer par le même cheminement et que si tel ou tel grade n’est pas atteint on ne peut aborder certains points. On en arrive donc avec un formatage qui cloisonne les pratiquants. Personnellement, je pense qu’une alternance constante permet de rendre plus claire chaque outil, son utilité et l’intégration des principes, si le tout est intelligemment amené et harmonisé.

        Mata ne,
        Et joyeuses fêtes 🙂
        Alex

      • Jean Luc Dureisseix.

        Konbanwa Alex,
        En aucun cas les bases ne peuvent être les mêmes pour tout le monde. Si on regarde bien les grands Sensei, à partir d’un exercice quelconque, ils passent et nous ressentir et comprendre ce dont nous avons besoin et c’est rarement la même chose que pour les autres.
        Notre système d’enseignement du Budo a été fortement influencé par notre système éducatif. Cela ne peut être valable que pour les 2 ou 3 premiers cours mais après il faut vraiment adapter en fonction de l’élève même si on ne le connait pas encore très bien et savoir l’orienter vers ce qui lui convient le mieux même s’il n’en est pas conscient.

        Passe aussi de bonnes fêtes.

        Mata ne.
        Jean Luc

      • Entièrement d’accord, l’adaptation reste un principe au cœur des budos, que ce soient dans la pratique comme dans l’enseignement :-).

        Mata ne,
        Alex

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