Aïkido vs Musculation: l’éternel débat…

En 2000 une exposition, à Lausanne, désignait le XXème siècle comme « Le siècle du corps ». En quelques décennie le corps est devenu une préoccupation centrale à toutes les échelles de la société (sanitaire, sociale, commerciale, etc…) allant de pair avec l’allongement de la vie. Les sociologues considèrent que les années 70 sont l’emblème de la libération du corps dont la montée des idéaux hédonistes à grandement participé au changement du rapport au corps. D’objet notre corps est progressivement devenu sujet au centre de nos attentions, que cela passe parle l’activité physique, l’utilisation de produits de soin corporel et pharmaceutique ou encore l’alimentation.

Parallèlement à cette libération du corps, nous observons une multiplication des salles de fitness depuis une trentaine d’années, au point où la plupart d’entre nous possède une salle, si ce n’est plusieurs, dans un rayon de 15 kilomètres autour de son domicile. On estime aujourd’hui que 30% de la population française pratique régulièrement dans une salle de sport. Dans les deux tiers restants, plus de la moitié s’adonne à une activité physique régulière. Aujourd’hui entrée dans les mœurs, il est cependant courant de croiser de fervent opposant à la musculation par manque de connaissances ou de curiosité.

L’aïkido, microcosme de notre société, n’échappe pas à cette règle. Alors que la plupart des disciplines de combat usent du travail de préparation physique, d’exercices de renforcement musculaire et autres, les aïkidoka sont parmi les plus réfractaires à cette forme de travail. Je lis ou entends régulièrement des remarques sur les personnes pratiquant la musculation en dehors de l’aïkido et si le respect est un principe phare de notre école, les propos tenus sont parfois loin d’être à la hauteur de vrai budoka.

De part mon parcours j’ai été plongé très tôt  dans l’univers de la préparation physique. J’ai ainsi commencé vers l’âge de seize ans en préparant les championnats de France de Yoseikan Budo puis de façon plus spécifique durant mes années de faculté de science et technique du sport. Si je ne considère pas la pratique de la musculation comme complémentaire à ma pratique, j’ai toujours conservé une partie de mon année à l’entretien physique cumulant depuis quelques mois une dizaine d’heures hebdomadaires, musculation / stretching confondu.

Le mythe du culturisme ou bodybuilding

De fausses idées circulent régulièrement sur cette activité dont l’une des principales est l’assimilation de la salle de fitness à celui de la « Gonflette ». Pourtant le culturisme n’est qu’un sous ensemble du monde de la musculation. Parmi les autres nous retrouvons notamment l’entretien physique, le développement musculaire, celui du gain de force et du développement des qualités physiques généralement destinés au sportif.

L’assimilation du culturisme à la musculation n’étant pas la seule fausse idée véhiculée, voici quelques compléments…:

  • Soulever de la fonte = Gonflette
    Faux, chaque sous ensemble possède des caractéristiques bien spécifiques en terme de nombre de répétition, de série, et de pourcentage de charge. Il est possible de travailler les trois avec de la fonte, charges diverses (lest, medecine ball etc…) et au poids de corps. La « Gonflette » rentre essentiellement dans la catégorie du développement musculaire et non dans les autres sous ensembles.
  • Volume Musculaire = Force
    Pas forcément… Bien sûr, une personne débutant un entrainement accès sur le développement de la force musculaire, aura un gain visible de son volume s’il part de zéro mais cela sera essentiellement dû à l’activité physique régulière et l’intensité des entraînements. Toutefois, ce gain sera minime comparativement à une personne dont l’entrainement est accès sur le développement musculaire. A contrario, un personne travaillant essentiellement le volume musculaire, développera une force moindre. Il suffit de regarder les nombreuses vidéos de bras de fer opposant des culturistes à des champions de cette activité…

  •  Plus je fais de musculation moins je suis souple
    Encore une fois faux… Tout dépend de la manière de s’entraîner. Effectivement, si vous pratiquez sans jamais vous étirer avant et après votre séance, il y a de grande chance que vous perdiez en souplesse. Cependant certaines études montrent que les deux peuvent aller de pair et les exemples de combattants ou experts alliant un physique affûté et une souplesse hors du commun sont nombreux.

Rickson Gracie

Rickson Gracie

Les adeptes de musculation ont une connaissance et conscience pointues de leur corps

S’il y a X raisons de dénigrer un pratiquant de musculation, comme pour toutes activités sportives d’ailleurs, il est une chose que nous ne pouvons leur reprocher: celle d’une connaissance poussée de leur corps. La musculation est avant tout une pratique solitaire. On va à la salle pour soi, l’objectif que nous nous fixons étant adapté à nos capacités pour éviter toute blessure. Bien que les coachs soient présents pour nous conseiller, on observe qu’au fil du temps, les adhérents deviennent de plus en plus autonomes dans la gestion de leur programme allant jusqu’à faire eux même des recherches sur le corps, les divers programmes existants et trouver ce qui leur correspond le mieux. Chose que l’on ne retrouve pas toujours dans notre domaine puisque la question du « comment s’entraîner seul chez soi » revient régulièrement pour la minorité désirant poursuivre l’entrainement en dehors du dojo.

Ces adeptes acquièrent avec le temps un connaissance anatomique fine du corps mais également de son fonctionnement digestif, cellulaire etc… Car sans une alimentation adaptée, quelque soit le programme, les effets risquent d’être nuls. Ce qui les obligent à acquérir de nouvelles connaissances sur la nutrition pour optimiser leur entrainement ainsi que le temps dont le corps à besoin pour récupérer, relativement variable selon chacun.

Bien que j’ai suivi durant trois années des cours de nutrition, anatomie et physiologie, les personnes que je côtoie dans ce domaine, m’apprennent énormément. Et j’observe avec regret qu’ils ont une bien meilleure connaissance et conscience de leur corps que nombre de pratiquants d’arts martiaux en matière de prévention des blessures, de traumatologie sportive, de nutrition, de programmation de leur entrainement personnel.

Entrainement personnel au poids de corps

Entrainement personnel au poids de corps

Une lutte de chaque instant

Nous naissons avec un capital santé, propre à chacun et ne sommes pas tous égaux sur ce point. Cependant il est aujourd’hui admis que le capitale santé s’entretient tout au long de la vie. Selon l’OMS, la santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Elle est généralement traduite par les experts comme un état d’équilibre mental, physique et social. En outre la sédentarité est l’un des facteurs majeurs jouant sur les liens sociaux, le bien-être personnel et physique. C’est notamment l’une des conditions par lesquelles l’effort physique devient désagréable créant en retour à un effet dissuasif, entraînant chaque individu dans une spirale de baisse continuelle de motivation.  

La musculation est aujourd’hui un outil souvent conseillé par les psychologues et coachs personnels car elle permet une amélioration de l’estime et de la confiance en soi. Non, l’estime de soi n’est pas liée au développement d’un physique de dieu grec… Les propriétaires de salle de sport observent régulièrement une amélioration significative de l’attitude des adhérents au bout de seulement quelques semaines d’entrainement. La raison est principalement le fait que les adhérents apprennent à se découvrir, se connaître et s’approprier leur corps. Ils développent une autonomie dans la gestion de leur programme, de nouvelles compétences qu’ils peuvent mettre en oeuvre et repoussent continuellement leurs propres limites les plongeant dans une spirale positive…  .

Cela demande toutefois une certaine rigueur et les résultats de l’entrainement ne sont réellement significatifs qu’à travers un minimum de 3 séances par semaine, la plupart se rendant à la salle 4 à 5 fois par semaine en complément d’exercices réalisés à la maison. En outre, ils ont une pratique bien plus régulière que la majorité des aïkidoka. Sachant que c’est une pratique avant tout solitaire, ça leur demande de nombreux efforts en terme de motivation pour réaliser leur programme hebdomadaire dans son ensemble. Pas de fausses excuses, pas de manque de temps, aucun prétexte n’est bon car une séance ratée remet en question leur programme et ses effets. Il s’agit pour moi de la même chose en aïkido, rater un entrainement est une occasion perdue de progresser.

C’est un combat de tous les instants, car la tenue d’un entrainement régulier requière de se faire violence, sortir de son petit confort, se lever ou se libérer du temps pour ne pas échapper à l’entrainement. Les pratiquants de musculation s’imposent régulièrement un rythme pouvant paraître draconien pour un non initié, toutefois il n’en reste pas moins qu’ils sont bien plus habitués à sortir de leur zone de confort que nous aïkidoka.

Musculation, conscience corporelle et relâchement

La musculation induit donc l’acquisition de connaissances sur notre corps et implique de repousser continuellement ses limites mais pas seulement. Lorsque l’on parle d’aïkido, on parle régulièrement de ne pas utiliser la force musculaire pour réaliser une technique. C’est d’ailleurs l’un des propos majeurs annoncé lorsque l’on parle de musculation « pourquoi pratiquer la musculation alors qu’en aïkido on n’est pas censé utilisé la force? ». Premièrement, comme nous l’avons vu, la musculation n’est pas forcément utilisée pour gagner en force… Il n’y a donc aucune incompatibilité entre ces deux activités. Pourquoi faire du foot alors qu’en aïkido on ne court pas? Oui et alors, si une personne souhaite également se faire plaisir à travers la pratique du football pourquoi pas…

Deuxièmement, le ciblage de certains muscles permet, par une contraction isolée, d’acquérir une meilleur conscience musculaire et en retour développer un relâchement plus conséquent des muscles concernés. Lorsque nous sommes au dojo, l’étude se base généralement sur une reprogrammation de l’utilisation de notre corps. Le relâchement en fait partie et bien qu’il serait aisé de penser que la musculation interfère dans cette reprogrammation, il n’en n’est rien. Cela n’a effectivement aucun sens, tout comme de dire que plus une personne est physiquement imposante plus elle aura de mal à se relâcher… Chacun possède des niveaux de tension différents en fonction de son expérience corporelle, son tempérament, ses activités journalières et on croise régulièrement des personnes très sveltes dont le niveau de tension est X fois supérieur à des personnes bien dotées par la nature. En outre de nombreux experts, considérés comme des géants des arts martiaux, usent régulièrement d’exercices de musculation pour leur bien être personnel, bien que cela ne soit pas toujours avoué en raison de l’image négative véhiculée par les réfractaires à cette activité.

La musculation peut-il être un plus à l’étude de l’aïkido?

Personnellement, si je suis un partisan d’une recherche accès sur la modification de l’utilisation du corps, je pratique la musculation pour son aspect santé, bien être et la décharge énergétique qu’elle me procure. De nature plutôt active il me faut généralement un échappatoire dans la semaine pour suer, me faire mal physiquement et repousser mes propres limites. Comme beaucoup de pratiquant je ne considère pas la musculation comme une activité complémentaire à la pratique martiale, toute utilisation de la force étant pour moi non valable dans le domaine des arts martiaux. Toutefois, si elle n’est en aucun cas une nécessité elle peut s’avérer être un plus. Elle permet de s’approprier son corps, de prendre conscience des différentes parties de celui-ci voire aider au relâchement. Elle est source de bien être, de santé et nous met régulièrement face à nous même, nos excuses, notre zone de confort, là où la pratique de l’aïkido ne nous permet pas toujours d’aller. Elle permet de nous repousser dans nos retranchements et pour ces diverses raisons elle constitue une source de progrès.

Pour autant, elle ne doit en aucun cas prendre le pas sur la pratique de l’aïkido. Je veille toujours à garder un ratio minimum de 40 min de préparation physique pour une heure trente voire deux heures d’étude des budo quotidienne et si j’ai une semaine plus chargée que la précédente, je réduis le temps passé à faire de l’exercice physique plutôt que réduire celui passé sur le tatami. Si je la considère comme une activité détachée des budo, il est toutefois possible d’adapter la pratique de la musculation à celle que nous avons au dojo en cherchant le relâchement pour soulever une charge, ou au travers d’exercices sollicitant l’utilisation du corps dans son ensemble. Il existe de nombreuses pistes de travail et elle constitue un excellent laboratoire de recherche corporel, après à chacun de faire ses propres expériences. Que nous la considérions utile ou non, il s’agit avant tout d’être en accord avec nos objectifs, avec nous-même, nos désirs, sans dénigrer ou stigmatiser ceux qui « osent » se faire plaisir en dehors de l’aïkido car comme le disait Georges Sand « la critique est plus facile que la pratique » ;-).

Entrainement matinal, stretching/préparation physique

Entrainement matinal, stretching/préparation physique

 

 

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10 réflexions sur “Aïkido vs Musculation: l’éternel débat…

  1. Konnichiwa Alex,

    je te rejoins sur plusieurs points mais pas sur tout! 🙂
    Si la musculation peut sembler inutile pour certains, il faut savoir qu’en cas d’affrontement réel en dehors du Dojo face à un adversaire particulièrement motivé, elle peut s’avérer utile pour réaliser une technique d’une certaine efficacité. Dire que ce n’est pas compatible avec les arts martiaux, c’est oublier que dans beaucoup de Koryu, sans parler des Gendai Budo, il y avait des Tanren de renforcement musculaire, entre autres l’utilisation de Furibo (Suburito) et bien d’autres. S’il y avait modification de l’utilisation du corps, les anciens n’oubliaient pas qu’en cas d’affrontement réel (sans parler de l’utilisation d’armes lourdes et de l’armure) une certaine puissance musculaire était nécessaire pour avoir une chance de s’en sortir vivant avec le moins de dégâts possible. Mais il est vrai que c’est très loin d’être le but principal de la grande majorité des pratiquants des diverses écoles d’ Aikido (encore que dans certaines écoles d’ Aikido, une pratique dans une réalité plus ciblée existe).
    Deuxième point, important pour moi, la musculation n’a vraiment de sens et n’est vraiment efficace que s’il y a un renforcement des muscles et organes internes. Travail beaucoup plus difficile à étudier et réaliser mais dont l’efficacité est bien plus importante, ne serait-ce déjà qu’au niveau santé, et qui a l’avantage de perdurer lorsque la puissance exclusivement musculaire commence à décliner.Les disciplines chinoises d’ailleurs apportent beaucoup de solution dans ce domaine.
    Il est assez exact que la connaissance du corps humain et de son fonctionnement est accès succinct chez beaucoup d’enseignant d’arts martiaux mais il me semble que cela commence beaucoup à changer.
    Quand je vois le nombre de parutions dans ce domaine effectuées au Japon suite à des études effectuées sur et avec des maîtres, avec parfois les extensions au niveau du sport en général, je me dis qu’il y a un grand renouveau. Et ce serait bien que cela soit accessible en langue française!

    De toute façon, le principal, c’est que chacun se fasse plaisir en connaissance de causes en fonction de son but dans la pratique de telle ou telle discipline quelle soit martiale, sportive ou simplement de loisir.

    Mata ne.

    Jean Luc

    • Konnichiwa Jean Luc,

      Je te rejoins sur la question et comme tu le précises c’est loin d’être le but d’une majeure partie des pratiquants d’aïkido, c’est donc un point que je n’ai pas forcément souhaité aborder mais tu fais bien de le préciser :-). Il y a de très bons exercices de musculation pour renforcer les parties internes du corps, notamment les exercices polyarticulaires qui sollicitent plusieurs parties du corps en même temps. Le tout étant de travailler lentement afin de solliciter un maximum de zone dans le corps et notamment les tendons.
      Effectivement, il y a de plus en plus de parution sur le sujet. Effet de mode ou non? je ne sais pas, le fait est que les magazines ciblent souvent les articles et auteurs en fonction de la demande, ce n’est donc pas toujours représentatif de la réalité. C’est une question qui mériterait d’être approfondie :-).
      Mais comme tu le dis le principale c’est que chacun soit en accord avec ces désirs, plaisirs et que chaque pratiquant soit libre d’expérimenter ce qui lui semble bon pour lui sans avoir à supporter le poids des critiques d’autrui :-).

      Mata ne,
      Alex

      • Konnichiwa Alex,

        pour ma part je m’intéresse et pratique plusieurs formes de Qi Gong et Kiko qui quand on rentre vraiment dans le mouvement permettent de sentir et comprendre la circulation de l’énergie dans les méridiens tout en renforçant les organes internes et en débloquant les articulations et les noeuds de tensions musculaires. En plus, il est facile en tant que pratiquant de diverses disciplines martiales de faire la liaison entre ces exercices et les techniques qui sont bien souvent plus que de simples techniques de combat. C’est aussi très intéressant au niveau de l’étude des chaines musculaires employées dans les deux cas qui sont souvent bien éloignées voir complètement à l’opposé de ce que l’on utilise habituellement pour réaliser ces techniques. Mais là, je ne t’apprends rien!

        Mata ne.
        Jean Luc

      • Konbanwa Jean Luc,

        Merci pour ton retour. Effectivement, j’ai eu d’excellent retour sur plusieurs formes de Qi Gong et Kiko à ce sujet. Malheureusement je ne m’y connais pas encore assez pour donner mon avis. J’utilise personnellement plusieurs exercices que tu m’avais montré à l’époque et encore quelque Tanren d’Aunkaï pour compléter mes entraînements. Effectivement cela demande une refonte de l’utilisation du corps et de nombreux ponts existent entre les écoles :-).

        Mata ne,
        Alex

  2. Bonjour que conseillerais-tu comme lecture ou site pour une débutante en musculation « intelligente » 😉 ? Merci d’avance et de très belles fêtes

    • Bonjour Agnes,

      Pour débuter en musculation il y a les livres de Frédérick Delavier qui sont très bien, après il y a la méthode Lafay qui peut convenir pour débuter mais n’est pas forcément utile pour une personne expérimentée. Après pour les sites, il y en a pas mal et les infos ne sont pas toujours de qualités, sachant qu’un programme est personnel donc ceux proposés sur internet…
      Je pense que pour acquérir de bonnes bases, il est important de se rendre dans une salle les premiers mois et être entouré de professionnels qui t’aideront à réaliser tes premiers programmes et te seront de bons conseil également côté nutrition :-). Une musculation intelligente c’est avant tout définir un objectif qui sera ta ligne conductrice d’entrainement tout en étant à l’écoute de ton corps, tes envies, tes désirs, pour déceler ce qui marche le mieux pour toi (au niveau bien être physique et mental, c’est important).

      En espérant avoir répondu à ta question,
      Je te souhaite une agréable journée,
      Alex

  3. Merci pour ta réponse :). Du coup, le problème est transformé en : trouver une salle avec des professionnels compétents prêts à se pencher sur un corps atypique et qui refuse d’entrer dans la norme des programmes proposés habituellement. Je dis cela parce que j’ai déjà essayé deux salles ;)… et si par le plus grand des hasards,…. tu connais une salle sur Lyon, je suis preneuse!

    • Bonsoir Agnes,

      Peu importe la salle où tu iras, les premières semaines il y a de grande chance qu’ils te proposent un programme de musculation plutôt basique censé remettre le corps en activité et préparer les muscles pour les futurs programmes. Ce sera certainement un programme basé sur la sollicitation de l’ensemble des groupes musculaires avec un à deux exercices par groupe. Normalement s’ils font bien leur boulot, ils feront le bilan avec toi au bout de trois/quatre semaines pour réaliser un programme personnalisé. Toutefois il n’est pas toujours évident de trouver une bonne salle et il ne faut pas hésiter à aller les solliciter. Dans la plupart des salles tu trouveras des professionnels qui ne font pas toujours la démarche d’aller vers le client et qui attendent qu’on les sollicite. Il ne faut donc pas hésiter à aller les voir ou discuter avec les adhérents réguliers qui t’inspirent confiance pour aiguiller ton programme.
      Ne connaissant pas de salle sur Lyon, je te mets en lien une vidéo intéressante sur le sujet, qu’un ami m’a fait découvrir (bien que je n’apprécie pas la façon dont le youtubeur parle et présente son sujet):

      Tu y trouveras quelques infos pertinente pour débuter et quelques bons ouvrages en fin de vidéo :-).

      En te souhaitant une belle soirée,
      Alex

      Ps: merci pour le lien, je n’ai pas encore eu le temps de regarder le site dans son ensemble mais je n’y manquerai pas 🙂

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